‹ uvres des deux CorneilleChapitre 280 sur 433 · ACTE I, SCÈNE VI. 40T · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE VI. 40T

Mai* parlons ilu festin : rrgantlc ol Méliisine

Nf.iil jamais sur-lo-«'liaiii|i iniiMix fminii leur cuisine;

Vou-^ allez au-delà de leurs eucliaiileiiu'uts :

Voii< seriez un grand maître à faire des rouiaLs;

Ayaiit si bien en inaiu le festin et la [guerre,

Vos gens en moins de rien courroionl toute la terre;

Et c- seroit pour vous des travaux fort légers

Que d'y mêler partout la pompe et les dangers.

Ces hautes Actions vous sont bien naturelles.

DORANTE

J'aime à braver ainsi les eouleui s de nouvelles;

Et sitôt que j'en vois quelqu'un s'imaginer

Que ce qu'il veut m'apprcndre a de quoi m'étoaaer,

Je le sers aussitôt d'un conte imaginaire

(^»ui l'étonné lui-même, oL !e force à se taire.

Si tu pou vois savoir quel plaisir on a lors

De leur faire reutrer Kurs nouvelles au corps....

CLITON

ie le juge asseï grand; mais enQn ces pratiques Vous couvriront de boute en devenant publiques *.

DORANTE

N'en prends poinl de souci. Mais tous ces vains discours ll'eni}téi-hent de chercher l'objet de mes amours; Tâchons de le rejoiudre, et sache qu'à me suivre ie t'apprendrai bieulôt d'autres l'aidons de vivre.

' TaK. Noai peateat pn;;ag<>r on de fâcheux intriquct.

O gaot intrtfitM e*t di<|>ui> lonfrlempt tointiv en détuelu(li>, et noai pengoos ■èBC qi'il l'rUil 10 diz-wpueme uécle ; c'etl iieut-éire ce iMAi/ qui a enRac* CatwiU* * kt fur* dùpiraiU*. apréi U pnatere éditioa.

ri» ne piirMir.R icti

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