‹ uvres des deux CorneilleChapitre 341 sur 433 · SCÈNE I. — MÉLISSE, LÏSE · texte numérisé non relu

SCÈNE I. — MÉLISSE, LÏSE

tfELISSE, tenant noe lettre onverte i^.-v» n

Certes, il écrit bien, sa lollri' est excellente.

LTSE

Madame, sa personne est encor plus galante : Tout est cbarmaiil en lui, sa grâce, son maintien.**

MÉLISSE

0 semble que déjà tu lui veuilles du bien.

J'en trouve, à dire vrai, la rencontre si belle. Que je voudrois l'aimer, si j'élois demoiselle *. Il est riche, et de plus il demeure à Paris, Où des dames, dil-on, est le vrai paradis; El, ce qui vaut bion mieux que toutes ces richesse». Les maris y sont bons, et les femmes maîtresses ', Je vous le dis encor, je m'y passerois bien; Et si j'étois son fait, il seroit fort le mien.

MÉLISSE

Tu n'es pas dégoûtée. Enfin, Lyse, sans rire, C'est un homme bien fait?

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