‹ uvres des deux CorneilleChapitre 372 sur 433 · ACTE V, SCENE I · texte numérisé non relu

ACTE V, SCENE I

DORA>Ti:.

Cliton, tout au ronlraire, il me faut Téviler : Tout fsl priilu |K)ur moi s'il me va tout conter. De qin'l front oserois-jo, après sa confidence, Souffrir que mon amour se mil eu évidence? Après les soins qu'il prend do rompre ma prisod^ Aimer en même lieu semble une trahison. Voyant cette chaleur qui p )ur moi l'intéresse. Je rougis eu secret de servir sa maîtresse, El crois devoir du moins ignorer son amour Jusqu'à ce que le mien ail pu paroitre au jour. Déclaré le premier, je l'oblige à se taire; Ou, si de celle ll;imme il ne se peut difaire. Il ne peut refuser de s'en remettre au choii De celle dont tous deux nous adorons les lois.

CUTON.

Quand il vous préviendra, vous pouvez le défeoilft Aussi-bien coutre lui comme contre Cléandre.

DOIUNTi:.

Contri' Cléandre et lui je n'ai pas même drtut; Je dois autiiil à luu comme l'autre me doit; Kt tout homme d'honneur n'est qu'en inquiétude. Pouvant être suspect de quelque ingratitude. Allons nous r< |H)ser; la nuit et le sommeil Nous pourront inspirer quelque meilleur codmîI.

ru DO QUATBIÉIIE ACIS.

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