I.AONICE
Enfin ce jour pompeux, cet heureux jour nous luit. Qui d'un trouble si long doit dissiper la nuit*; He grand jour où l'hymen, étouffant la vengeance, Entre le Parthe et nous remet rinlelligence, Affranchit sa princesse, et nous fait pour jannais Du motif de la guerre un lien de la paix ; Ce grand jour est venu, mon frère, où notre reine, Cessant de plus tenir la couronne incertaine, Doit rompre aux yeux de tous son silence obstiné, De deux princes jumeaux nous déclarer l'aîné : Et l'avantage seul d'un moment de naissance. Dont elle a jusqu'ici caché la connoissance, Metlant au plus heureux le sceptre dans la main, Va faire l'un sujet, et l'autre souverain. Mais n'admirez- vous point que cette même reine
■ Les déraiits de cette expositiou sont : 1* qu'on ne sait point qui pari* , S* qu'on ne sait point de qui l'on parle; 3° qu'en ne sait point où l'on park. (y9ltaiT9.) — LeB mêmes reproches fureat adressés à Corueille par ses coatUifottiûM,