ACTE I, SCEiNE l
te donne potir époux à rohj«'l do sa haine,
I f iiVii (Icit faiff un roi (pi'afiii do coiiroimer Collo que dans les fers elle aiinoit à pèner? nudogune, par elle en esclave Irailoe,
Par elle se va voir sur le (lône monlée, l'iiisque celui des doux (piVllo nommera roi l.wi doit douuer la maui el recevoir sa foi.
TIMAGKNE.
l'our le mieux admirer trouvez bon, je vous prie, Que j'aç)pronno do vous les troubles de Syrie. J'en ai vu les premiers, et me souviens onoor l'os malheureux sucrés du f[rand roi Mranor, (^'uanil dos Parllios vaincus pressant l'adroite fuite
II loMiba dans leurs fors au bout do sa iioui-suile. Ji' u'ai pas oublié que cet événement
l)u porfido Tiyphoii fit le soulèvement. Voyant lo roi captif, la reine désolée, Il crut pouvoir saisir la couronne ébranlée; l^t le sort, favorable 4 son làcbe attentat, Mit d'alwrd sous ses lois la moitié de l'état, -la reine, craignant tout de ces nouveaux orar;os. En sut mettre à l'abri ses plus piécioux {îiig»'» ; II, pour n'exposer pas l'enfance de ses lils, Vc les Ht chez son frère enlever à Momphis. I.à, nous n'avons rien su que de la renommée, Oui, par un bruit confus diversement semée, .N'a porté jus<]u"à nous ces grands renvorsomeoU Que sous r»)bscurité de cent déguisements.
LAONICE
Sachez donc que Tryphon, après quatre balaillet. Ayant su nous réduire à ces seules nuiraiiies, Kn fortua lot lo siège ; cl, pour comble d'effroi, Un Tuix bruit s'v coula tuuoliant la mort du roi. IvC peuple é|)ou\anlo, qui <lojà dans son àme No suivoit qu'à regtel les ordres d'une fouune, Voulut forcer la reine à choisir un époux. Hue pou\oit-cllo fane et seule et coutie tous? Cioyaut son mari mort, elle épousa sou IVère.
■ Ut Itê fti tnlntr, ;ihni« loncbc. ÊUttr au lieu i'.'«ii(«oer, ôletall tonU r<|iiivoqu<-. Pi-nt-étn- 1 a-i-il eu daut b première édiliou iioe bute <l'iiii|>roMi«« |Bi A tue f (ivU-e <lau« luulo Iv* aulrct {Vuluire.j
L'efCil montra soudain ce conseil sslulaire*. Le prince Aiiliochus, devenu nouveau roi. Sembla de Ions côtés traîner l'heur avec soi : La victoire attachée au progiès de ses armes Sur nos fiers ennemis rejeta nos alarmes; El la mort de Tryphon dans un dernier coinb?.^ Changeant tout notre sort, lui rendit tout l'cliit Quelque promesse alors qu'il eût faite à la mci» De remettre ses lils au trône de leur père*, Il témoigna si peu de la vouloir tenir, Qu'elle n'osa jamais les faire revenir.
Ayant régne sept ans, sou ardeur militaire Ralluma celte guerre où succomba son frère : Il attaqua le Partlie, et se crut assez fort Pour en venger sur lui la prison et la mort. Jusque dans ses étals il lui porta la guerre; II s'y fit partirai craindre à l'égal du lonnerrej II lui donna bataille, où mille beaux exploits.... Je vous achèverai le reste une autre fois : Un des princes survient.
(Laonice veut se retiîei.}