ACTE I, SCÈNE Vi. ">lio
Que do siijols do plaiiilo en ce double intéiAI Aura le mallieureui contre iiii si foilile arrétf Que do sourcfs «le liniiie! Ilolas! juj^oz le reste, Craii;iioz-oii avec moi révéuemonl funeste, Ou plutôt a%ec moi faites un digue effort Pour armer votre cœur coutro uu si triste sort. .Mal^;n' l'crlal du troue ri l'amour d'iuio feuime, Fai>ous si bien i-égiier l'amitié sur notre ànie, IJ èloulïanl dans leur perle un rei;ret suborneur, Dans fc bonbour d'un frère on trouve son bonheur. Ainsi ce tjui jadis perdit Tbèbes el Troie Dans nos cœurs mieui unis ne versera que joie : Ainsi notre amilié, Iriouipbanle à sou tour, Naiucia la jalousie eu cédaul à Tanidur; Kl, do uolro dosliu bravant l'ordre barbare, Trouvera des douceurs aux maux (|u'il nous prépare.
A>TIOCIIUS.
(Le pourrci-vous, mou frère?
SFLEUCUS.
Ah! que vous me presaoz!
le le voudrai du moins, mon frère, el c'est assez ; El ma rai-^ou sur moi fjardera tant d'empire. Que je dosavoùrai mou cœur, s'il en soupire.
ANTIOCUL'S.
J'embrasse comme vous ces nobles senlimenls. Mais allons l.-ur donner le secouis des seimcnls. Afin qu'étant témoins de l'amitié jurée Les dieux contre un tel coup assurent sa dur^.
SÉLEICUS.
Aliout, allons IVtreindre au piod de leurs aiieis Par des lieus sacrés el des nœuds immortels.