‹ uvres des deux CorneilleChapitre 409 sur 433 · ORONTE · texte numérisé non relu

ORONTE

J'aurois perdu l'esprit si j'osois me vanter Qu'avec ce peu de gens nous puissions résister. Nous mourrons à \os pieds, c'est toute l'assistance Que vous peut en ces lieux offrir notre impuissance ; Mais pouvez-vous trembler quand dans ces mêmes lieu Vous portez le grand maître et des rois et des dieux? L'amour fera lui seul tout ce qu'il vous faut faire. Faites-vous un rempart des fils co:ilre la mère; Ménagez bien leur {lammc, ils voudront tout pour vo Et ces astres naissants sont adorés de tous. Quoi que puisse eu ces lieux une reine cruelle, pouvant tout sur ses fils, vous y pouvez plus qu'elle» Cependant trouvez bon qu'en ces extrémités Je lâche à rassembler nos Parthos écartés; lis sont peu, mais vaillants, et peuvent de sa rage

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Emp^rher la surpiiso pi lo premier oulrage.

Cl. 11^1107 moins; cl sminiil, madame, on ce grand jwjp,

Si vous Toult'Z rt'giu'i-, faites légii» r l'amour.

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