‹ uvres des deux CorneilleChapitre 5 sur 433 · NOTICE SLR LE CID. S · texte numérisé non relu

NOTICE SLR LE CID. S

lacile à décevoir : mais que celte vnpeur frrossièrc qui se forme dans le parterre ail pu s'élever jusqu'aux j;;ileries, et qu'un fantôme ait abusé le savoir comme rignoruice. et la cour aussibien que le bourgeois; j'avoue que ce prodige m'étonne, que ce n'est qu'en ce bizarre événement que je trouve le Cid merveilleux. »

Scuiléri, qui parle toujours en matamore, dit plus loin : « J'at- :aque le Cid et non pas son autour; j'en veux à son ouvraije, et non point à sa personne, et, connue les combats et la civilité ae sont point incompatibles, je veux baiser le fleuret dont je prétends lui porter une botte franche : je ne fais ni une sotir«j :.. un libelle ditTamatoirc, mais de simples observation' • *t nors les paroles qui seront de l'essence de mon sujet, il m «n'en échappera pas une où l'on remarque de l'aig^reur. Jn .e prie d'en user •vec la même retenue, s'il nie répond, parci que je ne s-iurois dire ni soullVir d'injures. Je prétends Ucac prouver contre cette pièce du Cid ;

» Que le sujet n'en v»ui rien du tout;

» Qu'il cboque la 'principales règles du poëme dramatique;

» Qu il manque <ie jugement en sa conduite;

» Qu'il a bea».,oup de méclianls vers;

» Que presque tout ce qu il a de beautés sont dérobées;

» Et qu'ainsi l'estime qu'on en fait est iujuste. »

Malgr*. ics protestations de courtoisie, Scudéri, qi;i d'abord cachait son nom, s'emporta jusqu'aux derniers outrages, et comme il attaquait à la fois, quoi qu'il en eût dit, la personne de Gorneiile aussi bien que ses ouvrages, celui-ci se crut obligé de relever le gant; il publia d'abord une pièce de vers intitulée Excuse à Aritte', et en second lieu l'écrit suivant' :

« Monsieur,

m II ne vous suftit pas que votre libelle' me déchire en public; ▼os lettres me viennent quereller jusque dans mon cabinet, et vous m'envoyez d injustes accusations, lorsque vous me devez pour le Oioins des excuses. Je n'ai point fait la p'?ce que vous m imputez et qui vous pique ^; je l'ai reçue de Paris avec une lettre oui m'a appris le nom de son auteur; il l'adresse à un de nos amis, qin -ous en pourra donner plus de lumière. Pour moi, bien que je n'=iie guère de jugement, si l'on s'en rapporte à vous, je n'en ai pas i'\ peu que d'olTenscr une personne de si haute

' Voir ceUe pièce à la siine du CiJ.

'Col i'«hl e>\. inlilitlê : Ltitr» ipologéttque, ou Réponie du sieur P. Corntill» «us Ob^ercaliont du liêur de SciwJéri sur U Cid.

'Les Obtervattom sur le Cil.

* Corneille (ail allusloi à U Oi/tnM a» C*ét que q>ielquc« p«noBDM lai atl iribaaieai.

s NOTICE SUR LE CID.

ronilition ', et de rraiiidro moins ses resseiifimonts que les vôtres. Tout ce que je vous puis d'rc, c'est que je ne tioute ni de votre noblesse ui de votre vaillance', et qu'aux choses de celte nature, où je n'ai point d'intérêt, je crois le monde sur sa parole : ne mêlons point «le pareilles difliculfés parmi nos dilTérends. Il n'est pas question de savoir de combien vous êtes plus noble ou plus vaillant que moi, pour jui^er de combien le Ctdcst meilleur que l'Amant libéral '. Les bons esprits trouvent que vous ave?, fait un chef-d'œuvre de doctrine et de raisonnement en vos Observations. La modestie et la générosité que vous y témoignez leur semblent des pièces rares, et surtout votre procédé mervçilleusement sincère et cordial envers un ami. Vous protestez de ne me point dire d'injures; incontinent après vous m'accusez d'ignorance en mou métier, et de manque de jugement en la conduite de mon chef-d'œuvre : appelez-vous cela des civilités d'auteur? Je n'aurois besoin que du texte de votre libelle, et des contradictions nui s'y rencontrent, pour vous convaincre de l'un et de l'autre de ces défauts. Ne vous êtes-vous pas souveiuj que le Cid a été représenté trois fois au Louvre, et deux fois à l'hôtel de Richelieu? Quand vous avez traité la pauvre Chimène d'impudique, de prostituée, de parricide, de monstre, ne vous êtes-vous pas souvenu que la reine, les princesses et les plus vertueuses dames de la cour et de Paris l'ont reçue et caressée en tille d'honneur ? Quand vous m'avez reproché mes vanités, et-nommé le comte de Gormas un capitan de comédie, vous ne vous êtes pas souvenu que vous avez mis un A gui lit, au-devant de Ligdamon*, ni des autres chaleurs poétiques et militaires qui font rire le lecteur presque dans tous vos livres. Pour me faire croire ignorant, vous avez tâché d'imposer aux simples, et avez avancé des maximes de théâtre de votre seule autorité, dont, quand elles seroicnt vraies, vous ne pourriez tirer les conséquences que vous en tirez : vous vous êtes fait tout blanc d'Aristote, et d'autres auteurs que vous ne liites et n'entendîtes peut-être jamais, et qui vous manquent tous de garantie; vous avez fait le censeur moral, pour m'imputer de mauvais exemples; vous avez épluché les vers de ma pièce, jusqu'à en accuser un manque de césure : si vous eussiez su les ternies de l'art, vous eussiez dit qu'il manquoit de repos en l'hémistiche. Vous m'avez voulu faire passer pour simple traducteur, sous ombre de soixante

' Le cardinal de Richelieu. •

' Scuderi, dans une de ses leUrcs adressée à Corneille, s'éleva beaucoup «■• dessus de lui par sa naissance et sa noblesse, et tit une espèce de défi ou d'appel à Corneille; ce qui ap)prèta beaucoup à rire, et donna lieu à plutieun pièces qui parurent dans ce temps. (Édit. de 1739.)

• L'Amant libéral, tragi-comédie composée par Scudéri.

* Tilre de la préface de Ligdamon, comédia «le Scudori,

NOTiCK siin LE cin. r

etHoiixe TPrs que vous man^uv. sur un oiivrap-c de deux mille, et que i'oii\ qui s'y coniioissiiil ii'iip|H'lieront jamais de simiilcs traductions; vous avez tiéolanié cotîlro moi, pour avoir tu le ooni de l'auteur espafjnol, bien que vous ne l'i.yez appris que de moi, et que vous sachiez tort bieu que je ne l'ai celé à pei^ sonne, et que même j'en ai porté l'original en sa lanfj^ue à Mouseigneur le Cardinal votre inaitre et le mien; enfin, vous m'avez ■^onlu arracher eu un jour ce que près de trente ans d'étude mont acquis; il n'a pas tenu à vous que, du premier lieu où beaucoup d'iionuètes geus me placent, je île sois descendu audessous de Claveret ', et pour réparer des ofTenscs si sensibles, vous croyez faire assez de lu'exhorter à vous répondre sans outrage, de peur, dites-vous, de nous repentir après tous deux de nos folies. Vous me mandez impérieusement (jue, malgré nos gaillarilises passées, je sois encore votre ami, afin que vous soyez encore le mien; comme si votre amitié me devoit être fort précieuse après cette incartade, et que je dusse prendre garde seulement au peu de mal que vous m'avez fait, et non pas à celui que vous m'avez voulu l'aire. Vous vous plaignez d'une Lettre, à Arisle, où je ne vous ai point fait de tort de vous traiter d'égal: vous nommez folies les travers d'auteur où vous vous êtes laissé emporter; et effectivement, le repentir que vous en faites paroitre marque la honte que vous en avez. Ce n'est pas assez de dire, soyez encore mon ami, pour recevoir une' amitié si imlif nement violée : je ne suis point homme d'éclaircissement ' j

' claveret, auteur contemporain «le Corneille et de Seudcri, ij'ji a compose plusieurs pièces, tant en vers <iu'en prose, lesquelles n'ont poinî eu d'approbation.

Ces deux ou trois li^'Des que Corneille avait mises dans celle Lettre apologétique lui allireri'nl, de la part de Claveret, une lettre pleine d'imporlinenccs et de ridiciililés. Elli' fui imprimée ot vendue publiquement; elle est si mauvaise, qu'elle ue mi-rite pas 1 1 peine d'être rapportée. Plusieurs mauvais auteurs affectionnés a Claveret Breot, dans ce même temps, de mi-cliaiites pièces, '.aut en vers qu'en prose, qui ze servirent ipi'à faire iclater ilavanlagc le mérite du Cid et de s-n auteur. Cormilli' en voulait à Claveret, parce ipi'il avait dislrilme une pièce iitiiulée l'Auteur rfu vrai Cid espaijnol à son traducteur françait, dans taqurlle on. (iréli-ndait montrer que le dessein et le meilleur de la trafétlie du Cid avait été pille de l'espagnol; et cette pièce, quniipie mauvaise, •vait tieauroii|i causé de clin^rin à Corneille, parce que Claveret, avec qui il «tait ami, avait ilé celoi i|ui avait fait courir cette pièce. (Édit. de t739.) L'Aut*ur du vrai Cid est eu vers et ne se compose que de six stances: voici b dernière :

Ingrat '. rei;ds-moi mou Cid jnsqies au dernier mot; Apres In conuoitras, corneille déplumée, Que res|<rit le plus vain est souvent le plus sot. Et ipi euliii tu me ilois toute la renommi'e.

'Ceci d«it >'ent<-ndre du <li'li que lui avait Tait Scudéri. «Qu'il vieccie, Coroeille, dit ce matamore dam un de tes pampblets, qu'i\ voie et qu'il vai»

s NOTICE SUR LE CID.

?ons êtes en sûreté de ce côté-là. Traitez-moi dorénavant en Inconnu, comme je vous veux laisser pour tel que vous êtes, maintenant que je vous loimois : mais vous n'aurez pas sujet de vous plaindre , quand je prendrai le même droit sur vos ouvragée que vous avez pris sur les miens. Si un volume d'observations ne ^ous suflit, faites-en encore cinquante ; tant que vous ne m'attaquerez pas avec des raisons plus solides, vous ne me mettret point eu nécessité de me défendre; de mon côté, je verrai, avec mes amis, si ce que votre libelle vous a laissé de réputation vaut la peine que j'achève de la ruiner. Quand vous me demanderai mon amitié avec des termes plus civils, j'ai assez de bonté pour ne vous la refuser pas, et pour me taire sur les défauts de votte esprit que vous étalez dans vos livres. Jusque-là je suis assez glorieux pour dire que je ne vous crains ni ne vous aime. Après tout, pour vous parler sérieusement, et vous montrer que je ne suis pns si piqué que vous pourriez vous l'imaginer, il ne tien dra pas à moi que nous ne reprenions la bonne intelligence dt passé. Mais après une offense si publique, il y faut un peu plus de cérémonie : je ne vous la rendrai pas malaisée; je donnerai tous mes intérêts à qui vous voudrez de vos amis; et je m'assure que si un homme se pouvoit faire satisfaction à lui-même du tort qu'il s'est fait, il vous condamneroit à vous la faire à vousmême, plutôt qu'à moi qui ne vous en demande point, et à qui la lecture de vos Observations n'a donné aucun mouvement que de compassion; et certes, on me blàmeroit avec justice si je vous voulois mal pour une chose qui a été l'accomplissement de ma gloire, et dont le Cid a reçu cet avantage, que, de tant de poèmes qui ont paru jusqu'à présent, il a été le seul dont l'éclat ait obligé l'envie à prendre la plume. Je me contente, pour toute apologie, de ce que vous avouez qu'il a eu l'approbation des savants et de la cour. Cet éloge ^éritable par où vous commencez vos censures détruit tout ce que vous pouvez dire après. Il suffit que vous ayez fait une folie, sans que j'en fasse une à vous répondre comme vous m'y conviez ; et puisque les plus courtes sont les meilleures, je ne ferai point revivre la vôtre par la mienne. Résistez aux tentations de ces gaillardises qui fcut rire le public à vos dépens, et continuez à vouloir être mon ami, afin que je me puisse dire le vôtre, etc. »

Scudéri,qui se vantait d'avoir donné à ce pauvre Cid vingt foi$ ie l'éipée dans le corps jusqu'à la garde, sans c:uvler un nombre infini de blessures en tous les membres, ne pouvait garder le silence. Il riposta avec une vivacité nouvelle, s'ad ressaut cette fois à l'Académie française qu'il prenait poiu- juge, et prodiguant les

^ue, s'il peut. Soit qu'il m'aUaque en so'tJat, soit qu'il m'attaque •• écrivaiB» i «aura que je sais me défendre de boune grâce. >

NOTiCi :>i:r. f.E < .•i... n

■iôMcs critiques et les mômes invectives. Plusieurs écrivains, flic la jaltuisio et la «nt'iliocrilc rapprocli.iieul de Scudéii, prirent parti contre Corneille. Clavorct, Mairet, se placèrent au premier ran^ilaiis cette licjue. Le premier s'attacha surtout à démontrer que Guillem tle Castro était le véritable auteur du Ci'J, et que Corneille n'avait fait (lue piller le poète cspaj^uoi. «Il ne vous était pâs bien diflicilc, dit-il, de faire un beau bouquet de jasmin d'Es pa;jrue, puisijuon vous eu a apporté les fleiU'S toutes cueilliesdans totre cabinet. » Nous n'insisterons pas plus lou;;tempssur ('csdc tails, car nous rencontrerions partout le même Ion c! les mêmes aménités. Dans la défense comme dans l'attaque, on oublia la plupart du temps les rèj^les Ks pUis simples de la bienséance et du bon poùt, et parmi toutes les pièces, sinon apoloj;étiquos, du moins justilicatives de Corneille (nous ne parlons pas de celles qu'il composa lui-même), deuic seulement méritent un souvenir. L'une intitulée : k Jugement du Cid, composé par un bourgeois di Paris, mnrguillitr ^ sa paroitst, est, comme le remarque avec raison M. "Taschcreau, une sorte de résumé de l'opinion des spectateurs désintéressés; l'autre est la Lettre de Balzac à Scuileri sur ses Observations du Cid. L'auteur du Jugement, tout en reproilianl à Corneille de s'itre étendu en des vanités imupportubles, dans les écrits qu'il avait publiés pour défendre sa pièce, dit qu'il « faut prier ses amis de l'avertir de ne pas se laisser aller à la vanité. Le public a intérêt qu'il ne perde pas l'esprit, alin qu'il fasse encore des pièces de pareille force, en dépit «le tous ceux qui s'en mêlent, qui auront peine à trouver un sujet qui soit plus suivi et plus aimé que celui-ci ; toutefois ils ne doivent pas perdre courage ; ains, au contraire, cela doit les animer davantage à mieux faire s'ils peuvent, pour avoir «n pareil applaudissement. Celui qu'a eu cette pièce n'a pas été sans raison; car je maintiens que jusqu'ici rien ne s'éloit tu de si touchant que cet ouvrage; et je le défendrai contre tous comme un chef-d'œuvre éloigné de la perfection seulement de quelque cinquante degrés. S'il avoit dessein de faire une pièce utile aux comédiens, je lui donne encore plus volontiers la palme comme étant arrivé à ce qu'il prétendoit, et lui conseille de les faire toujours de la sorte, parce qu'elles seront infailliblement courues, principalement de nous autres qui sommes du peuple, et qui aimons tout ce qui est bizarre et extraordinaire, sans nous soucier des règles d'Aristole.» Baliac, dans l'éloge, est beaucoup plus explicite et ne f.iit pas de réserves : a Aristotc blâme !a Fleur d'Àgalhon, ((uoiqu'il dise qu'elle fat agréable; et l'ûEiij;-* peut-être n'agréoit pas,quoi(iue Aristote l'approuve. Or, s'il est vrai que la satisfaction des spectateurt •oit la fin que se proposent les spectacles, et que les maîtres même du métier aient quelquefois appelé de Cfsar au peuple, Il Cid du poète françois a|fant plu aussi-bien que la Fleur du poet«

10 NOTICE SUH I.E CID.

proc, ne scroit-U point vrai qu'il a obtenu la fin de la représentation, et qu'il est arrive à son but, encore que co ne soit pas par le cbeniir. tl'Aristotc, ni pir les adresses de sa Poétique? Mais vous ('.tes, monsieur, qu'il a ébloui les yeux du m()n(!e, et vous l'accusez de charme et d'enchantement : je counois beau coup de gens qui feroieut vanité d'une telle accusation ; et vous me confesserez vous-même que si la magie étoit une ciiose permise, ce seroit une chose excellente : ce seroit, à vrai dire, une belle chose de pouvoir faire des prodiges innocemment, de faire voir le soleil quand il est nuit, d'apprêter des festins sans viande ni officiers, de changer en pistoles les feuilles de clicne, et le verre en diamants. C'est ce que vous reprochez à l'auteur du Cid, qui, vous avouant qti'il a vio!é les règles de l'art, vous oblige de lui avouer qu'il a un secret, qu'il a mioux réussi que l'art même ; et ne vous niant pas qu'il a trompé toute la cour e^tout le peuple, ne vous laisse conclure de là, sinon qu'il est plus (sa que toute la cour et tout le peuple, et que la tromperie qui s'étend à un si grand nombre de persc-aes est moins une fraude qu'une conquête. »

M. Guizot, en racontant dans sa belle étude les incidents de la lutte à laquelle donna lieu l'apparition du C!(i,dit qu'un puissant auxiliaire se chargea de soutenir et de diriger tous les mouvements de l'attaque. Cet auxiliaire, on le sait, ce fut Richelieu. Si l'on s'en rapporte à Tallemant des Réaux, le Cid aurait causé au cardinal- ministre une jalousie enragée, et son familier Boisrobert aurait l'ait jouer devant lui la pièce nouvelle « en ridicule par les laquais et les marmitons. Entre autres choses, en cet endroit où don Diègue dit à son fils :

Rodrigue, as-tu du cœur ?

Rodrigue répondoil :

Je u'ai que du carreao. >

On a dit aussi que Richelieu ne s'était montré si hostile que ^rce que Corneille s'était refusé à lui céder , moyennant argent, non pas la propriété, mais la paternité de sa pièce. Fontenelle, de son côté, assure que le cardinal souleva les auteurs contre le Cid. Lorsqu'il .s'agit d'un homme tel que Richelieu, habitué à vivre dans les replis et les ombrages de la politique, il est difficile de démêler l'exacte vérité; mais c'est peut-être rapetisser un peu trop le cardinal-ministre que de chercher exclusivement dans la jalousie la -ause de son hostilité. Aussi Voltaire, en se fondant, du reste, âur une tradition encore accréditée de son temps, assigne-t-il à cette hostilité unmotif moins étroit, et pour ainsi dire plus politique ;

• Le cardinal^ dit-il, à la fin de 1635, un an avant les reprc*

Page 1