‹ uvres des deux CorneilleChapitre 53 sur 433 · SCÈNE II. — L'INFANTE, CHIMÈNE, LÉONOR, ELVIRK · texte numérisé non relu

SCÈNE II. — L'INFANTE, CHIMÈNE, LÉONOR, ELVIRK

l'infante.

Je ne viens pas ici consoler les douleurs ; Je viens plutôt mêler mes soupirs à tes pleurs.

CHIMÈNE

Prenez bien plutôt part à la commune joie,

Et goûtez le bonheur que le ciel vous envoie,

Madame : autre que moi n'a droit de soupirer.

Le péril dont Rodrigue a su vous retirer.

Et le salut public que vous rendent ses armes,

A moi seule aujourd'hui permet eucor les larmes *}

Il a sauvé ia ville, il a servi son roi -,

El son bras valeureux n'est funeste qu'à moi.

' Vaiv. Pompe que me prescrit s; première victoire.

* TAâ. A moi seule aujourd'hui s ilTrsot eucor des larmss.

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