SCÈNE II. — L'INFANTE, CHIMÈNE, LÉONOR, ELVIRK
l'infante.
Je ne viens pas ici consoler les douleurs ; Je viens plutôt mêler mes soupirs à tes pleurs.
CHIMÈNE
Prenez bien plutôt part à la commune joie,
Et goûtez le bonheur que le ciel vous envoie,
Madame : autre que moi n'a droit de soupirer.
Le péril dont Rodrigue a su vous retirer.
Et le salut public que vous rendent ses armes,
A moi seule aujourd'hui permet eucor les larmes *}
Il a sauvé ia ville, il a servi son roi -,
El son bras valeureux n'est funeste qu'à moi.
' Vaiv. Pompe que me prescrit s; première victoire.
* TAâ. A moi seule aujourd'hui s ilTrsot eucor des larmss.