I.E ROI
Du moins une beure ou deux je veux qu'il se délasse. Mais de peur qu'en exemple un tel combat ne passe^ Pour témoigner à tous qu'à regret jo permet» Un sanglant procédé qui ne me plut jamais, De moi ni de ma cour il n'aura la présence.
(à D. Arias.)
Vous seul des combattants jugerez la vaillance. Ayez soin que tous deux fassent en gens de coeur. Et, le combat fini, m'amenez le vainqueur. Quel qu'il soit, même prix est acquis à sa peine; Je le veux de ma main présenter à Cbimène, Et que, pour récompense, il reçoive sa foi.
cniMÈNE.
Quoi ! sire, m'imposcr une si dure loi !
LE ROI
Tu t'en plains; mais ton feu, loin d'avouer ta plainte^ Si Rodrigue est vainqueur, l'accepte sans contrainte» Cesse de murmurer contre un arrêt si doux ; Qui que ce soit des deux, j'en ferai ton époux.
F» DU OUATBIÊME AjCTE.