‹ uvres des deux CorneilleChapitre 61 sur 433 · ACTE V, SCtM: II. S · texte numérisé non relu

ACTE V, SCtM: II. S

S'il l'en cfll l'jdisof, cùl poiisé faire un crime. Pour venj^or son honneur il pcrdil son amour, Pour vengor sa maîtresse il a quille le jour, Prélorant, qtu'iqne espoir qu'tùl son âme assen'ie. Son houncnr k Cliimone, et C.liiinène à sa vie. Ainsi ilonc \ous verrez ma mort on ce combal, Loin d'obscurcir ma gloire, en rehausser l'éclat; El cet honneur suivra mon Irépas volontaire Que tout autre que moi n'eût pu vous satisfaire.

Puisque pour l'empêcher de courir an trépas

Ta vie et ton honneur sont de foiblos appas,

Si jamais je t'aimai, cher Rodrigue, en revanche

Défends-loi maintenant pour m'oter à don Sanche.

Combats jwur m'affranchir d'une condition

Qui me livre à l'obji'l de mon aversion.

Te dirai-je encor plus? va, songe à la défense.

Pour forcer mon devoir, pour m'imiMJser silence;

m, si tu sens pour moi ton cœur encore épris,

Sors vainqueur d'un combat dont Chimène est le pril.

Adieu : ce mot lâché me fait rougir de honte.

D. noDnicij:, seul.

Esl-il quelque ennemi qu'à présent je ne domte? Paroissez, Navarrois, Maures, et Castillans, El tout ce que l'Espagne a nourri de vaillants; Liiissez-vous ensemble, et faites une armée, Pour combattre une main de la sorte animée : Joignez tous vos efforts contre un espoir si doux. Pour en venir à bout c'est trop peu que de voue.

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