XLIV ESSAI SUR LA VIE
«cmuihmp dans Hles bureaux qoi avaient fait affréter ce rèHpeetable vieillard. Des amits zélés, obligetents et sensibles Tavaient ftldëe, et n'avaient pas eu de peine à réussir. Le comité, qui n'ignorait ni l'âge ni la repu* tation de Barthélenij, ni la pureté de sa conduite, n'avait jatnliis eu i'intentfon de le empreindre dans l'ordre général (|uî frappait s«r les employés à la bi< bliotfaèque , et soa arrestakson était un maUentendu , une erréar qii\»n tépava sur-le-champ. Tous les oommis s'empressèrent à l'eovi à expédier Toixlre de sa sortie^ avec lequel on alla .lexéveiUer snr les onze heures du soir; et à minuit on le ramena chez sa tendne et 4[;onsta»4e protectrice, d'bii cm l'avait -ai'nadié le matin. Ge ne fut pas sans une peine sensible qu'il laissa dan$ la prison M. de Courçay, ce neveu si digne de î^a tL'ndresse, et il eut la douleur de ne lui voir recîouvrer la liberté qi&'après quatre .mois de détention.
Pour lui ^ il lie tarda pas à faire cme seconde épreuve «le tel ascendant heuveux qu'un nià*ite émioent et une veilu reconnue acquièrent laans le sav€iir- sur tous les esprits* On l'avait traité, sinon comme un coupable, du moins oorame un homme suspect et dangereux, le !i da mois de septembre; et dans le mois d'octobre suivant , la belle charge, de bihlioliiéoaîre en dhef étant ilvveDiut vacante par la mort de Caira et par la démission de Ghamibrt , on la lui offrit de la manière la plus flatteuse. Il ne l'accefika pas , et s'en excusa sur