A M. LE BAILLI DE FRESLON
Au IflK.^ret (l« Manreille, le lo septembre l'jHH.
Monsieur le Bailli , si quelqu'un avait jamais pu révoquer en doute la lovauté des chevaliers de Malte,, votre lettre suffirait pour la réfuter ; on ne peut répondre d'une manière plus noble, ftlus solide, à l'accusation absurde dont je viens d'être l'objet; et, quand je serais coupable, votre lettre pleine de noblesse serait encore la vengeance la plus digne d'un brave et généreux chevalier.
J'ai cherché dans ma mémoire ce que je puis avoir dit
(1) En réponse à la lettre suivante que le Bailli de Freslon fit insérer au Joumai de Paris du SI juillet 1786 :