PARTIE II, CBAP. ZX. i
dans ies patts et qu'on retir* eaatées i je nt voit pas qu il foit bien néoesMira que Tout de&ceadiex là»^edan8. Attaehetottîounetteiv toi, reprit gravement don Quichotte; cetfa grande aventure m'est réservée. Seigneur, dit le guide , je voua supplie de ne rien oubliar des'merveiUea que tous aUex découvrir , afia que , d'après votre rapport , je puisse en en^ lichir mon livre. Sojez tranquille , ajouta Sasr cho ; à présent qu'il a les doigts sur la flûte , ne doutes pas qu'il n'en joue. Notre héros , se vojant attaché , regretta beaucoup de ne s'être pas pourvu d'une petite sonnette , pour avertir de temps en temps qu'il était encore en vie ; mais , s'abandonnent à la providence , il se jette à genoux , fait tout bas sa prière à Dieu pour lui demander son secours ; et puis , élevant la voix : O dame de mes pensées , s'écria-t-^i( t illustre et belle Dulcinée , si les vœux de toir amant peuvent parvenir jusqu'à toi je te demande de le soutenir par un regard faitbable : je vais me précipiter , m'ensevelir dans cet abime, uniquement pour apprendre au monde qu'il n'est point de travaux et point de périls au*dessus d'un coeur qui t'adore.
Cela dit, il s'approche dé l'entrée , tire sou épée , coupe les broussailles qui lui fermaient le chemin. Mais au même instant un grand
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j6o don QUICnOTTE.
bmit fe fmit entendre dant la carême; et one Caisse nn^ de corbeaux , de chauTe-seims , en tort avec tant d^impétuosité, que. notre héroi est renversé par terre. Son intrépide cœnr n*e8t point alarmé-de cet au^re malheureux ; il se relèye , chasse les monstres , et , s*abandonnant à la corde , se laisse couler dans le précipice. Dieu te conduise, s*écriaSancho en frisant des signes de croix, fleur, crème , ■écnme^de cheyalerie! Que la Notre-Dame de France et la Trinité de Gaieté veillent sur toi , cœnr de bronze , bras d*acier , yaiUance de 1 univers! Dieu te conduise -encore une fois, et te ramène sain et sauf dans ce monde , que tu quittes à propos de rien ! Don Quichotte ne répondait à ces exclamations qu'en demandant qu'on filât de la corde. Le guide et l'écujer obéissaient : bientôt ils n'entendirent plus la voix du héros , et les cent brasses étaient à leur fin. Incertains de ce qu'ils devaient faire, il«%emeurérent à peu près une demi>henre à ae consulter. Au bout de ce temps ils jugèrent qu'il fallait retirer la corde ; mais elle revenait sans aucun poids , ce qui leurl6it imaginer que don Quichotte n'était plus au bout. Sancho pleurait , se désolait , et retirait plus vite la fatale corde. Enfin , au bout de quatre-vingts brasses , il sent tout à coup qu elle était pe-