‹ Œuvres dramatiques, avec les notes de tous les commentateurs, publ. par m. Aimé-MartinChapitre 315 sur 397 · ASSUÉRUS, ESTHER, MARDOCHÉB, ASAPH, ÉLISE · texte numérisé non relu

ASSUÉRUS, ESTHER, MARDOCHÉB, ASAPH, ÉLISE

LE CHOBUE.

A8SUKRUS.

Qae veut Asapb ?

ASAPH

Seigneur, le traître est expiré S Par le peuple en fureur à moitié déchiré. On traîne, on va donner en spectacle funeste* De son corps tout sanglant le misérable reste.

KARDOCHÉE.

Roi, qu'à jamais le ciel prenne soin de vos Jours! Le péril des Juifs presse, et veut un prompt secours.

AssuÉaus.

Oui, je t'entends. Allons, par des ordres contraires. Révoquer d'un méchant les ordres sanguinaires*.

ESTHER

O Dieu, par quelle route inconnue aux mortels

Tannée hébraïque, et qui répond au mois de février et de mut. On Tappeloit la fête du 8ortf parceque le sort fut Jeté dans l'ame, devant Aman, pour savoir en quel mois et quel jour on devoit exterminer tous les Juifs. (G.)

i Voilà une nouvelle preuve que l'auteur croyoit cette phrase permise en poésie pour les personnes comme pour les temps. D'OÛvet répéteroit encore qu'il faut dire : Un jour, un terme est expiré, et qu'un héros a expiré. Il a raison dans la règle, et le poëte n*a pat tort dans son vers. (L.)

s On dit très bien donner en spectacle ; mais lorsque le substantif est joint au verbe par la préposition e», il ne peut être accompagné d'un adjectif : ainsi on ne peut pas dire donner en spectacle funesUj parceque ces locutions, donner en spectatile^ regarder en pitié, n'admettent point d'épithète, et ne forment, pour ainsi dire , qu'un seul verbe composé. (D'O.)

> « Écrivez donc aux Jnife au nom du roi, comme vous le jugerez à propos ; et scellez les lettres de mon anneau. Car c'étoit la coutume, que nul n'osoit s'opposer aux lettres qui étoient envoyées au nom du roi, et cachetées de son anneau. « ^Etth.., c\i, yiw, n«». %.\

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