‹ Œuvres dramatiques, avec les notes de tous les commentateurs, publ. par m. Aimé-MartinChapitre 362 sur 397 · JOAD, JOSABETH · texte numérisé non relu

JOAD, JOSABETH

JOSAmSTH.

L'orugo se déclare :

Athalie on fureur deinaiide Éliacin.

Déjà (le sa naissance et do votre dessein On commence, seigneur, k percer le mystère : Peu s*en faut que Mathan ne m*ait nommé son père.

JOAD

Au perlido Mathan qui Tauroit révélé?

Votre trouble à Mathan n'a-tr-ii point trop parié?

JOSABETH

J*ai fait ce que j*ai pu pour m*en rendre maltresse. Cependant, croyez-moi, seigneur, le péril presse. Réservons cet enfant pour un temps plus heureux. Tandis que les méchants délibèrent entre eux. Avant qu*on Tenvironne, ayant qu'on nous Farracbe, Une seconde fois souffrez que je le cache : I^s portes, les chemins lui sont encore ouverts. Faut-il le transporter aux plus affreux déserts? Je suis prête : je sais une secrète issue Par où, sans qu'on le voie, et sans être aperçue, De Cédron avec lui traversant le torrent. J'irai dans le désert où jadis en pleurant. Et cherchant comme nous son salut dans la fuite, David d'un fils rebelle évita la poursuite. Je craindrai moins pour lui les lions et les ours... Mais pourquoi de Jéhu refuser le secours ? Je vous ouvre peut-être un avis salutaire. Faisons de ce trésor Jéhu dépositaire.

6n peut dans ses États le conduire aujounl'hui. Et le chemin est court qui mène jusqu'à lui. Jéhu n'a point un cœur farouche, inexorable; De David à ses yeux le nom est favorable. Hélats ! est-il un roi si dut et ?>v evwel, A moins qu'il n'eût pout mfete \w\^ w3Xv<i \isia^cM\,

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