‹ Œuvres dramatiques, avec les notes de tous les commentateurs, publ. par m. Aimé-MartinChapitre 396 sur 397 · DE LA SCÈNE PRÉCÉDENTE · texte numérisé non relu

DE LA SCÈNE PRÉCÉDENTE

JOAS, desceudo de son trôae.

Dieu, qui voyez mon trouble et mon affliction. Détournez loin de moi sa malédiction, Et ne souffrez jamais qu'elle soit accomplie : Faites que Joas meure avant qu'il vous oublie.

JOAD, aux lévites.

Appelez tout le peuple, et montrons-lui son roi :

Qu'il lui vienne en ses mains renouveler sa foi.

Roi, prêtres, peuple, allons, pleins de reconnoissance,

1 .< Alors JoYada fit ce commandement aux centurions qui comman- •ioient les troupes, et leur dit : Emmenez-la hors du temple ; et si quelqu'un la suit, qu'il soit tué par l'épée : car le pontife avoit dit : Qu'on ne la tue pas dans le temple du Seigneur. Les officiers se saisirent donc de sa personne, et elle fut tuée en ce lieu^Ià. n ( Rois, llv. IV, ch. XI, vers. 15 et 16.)

» Comme de meurtre on a fait meurtri^ il étoit naturel que l'un conservât le sens de l'autre , et c'est ce qui a eu lieu d'abord. Mais l'usage, qu'on ne peut pas toujours expliquer, en a décidé autrement, et depuis longtemps meurtrir ne signifie plus que /aire des meurtrisaureSf des contusions, u Us l'ont meurtri de coups. » Les Anglois, plus conséquents, disent dans un même sens les deux mots murder et mur-

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