DE LA SCÈNE PRÉCÉDENTE
JOAS, desceudo de son trôae.
Dieu, qui voyez mon trouble et mon affliction. Détournez loin de moi sa malédiction, Et ne souffrez jamais qu'elle soit accomplie : Faites que Joas meure avant qu'il vous oublie.
JOAD, aux lévites.
Appelez tout le peuple, et montrons-lui son roi :
Qu'il lui vienne en ses mains renouveler sa foi.
Roi, prêtres, peuple, allons, pleins de reconnoissance,
1 .< Alors JoYada fit ce commandement aux centurions qui comman- •ioient les troupes, et leur dit : Emmenez-la hors du temple ; et si quelqu'un la suit, qu'il soit tué par l'épée : car le pontife avoit dit : Qu'on ne la tue pas dans le temple du Seigneur. Les officiers se saisirent donc de sa personne, et elle fut tuée en ce lieu^Ià. n ( Rois, llv. IV, ch. XI, vers. 15 et 16.)
» Comme de meurtre on a fait meurtri^ il étoit naturel que l'un conservât le sens de l'autre , et c'est ce qui a eu lieu d'abord. Mais l'usage, qu'on ne peut pas toujours expliquer, en a décidé autrement, et depuis longtemps meurtrir ne signifie plus que /aire des meurtrisaureSf des contusions, u Us l'ont meurtri de coups. » Les Anglois, plus conséquents, disent dans un même sens les deux mots murder et mur-