‹ Œuvres dramatiques de N. DestouchesChapitre 107 sur 350 · I.£ MARQUIS · texte numérisé non relu

I.£ MARQUIS

Cela me convient, puisque vous le voulez. Mais vous ne trouverez pas mauvais que je vous dise qu'il est triste pour moi que vous fassiez dépendre mon sort de la volonté de Lycandre. Je ne suis pas glorieux, tant s'en faut; mais il me semble que mon rang et ma condition mériteroient qu'on me laissât la liberté de choisir.

ARAMIHTl.

Vous avez peu de bien, monsieur le Marcfuis, et tnes niècies en ont beaucoup. Je crois que cette raison doit vous faire passer sur le point d'honneur. D'aitleurs, voulez-vous que je vous parler franchement? Je mets au niveau de ce qu'il y a de plus grand , un homme de lettres qui s'est acquis une grande réputation : et, toute femme de qualité que je suis» }e me tiendrois aussi honorée d'être veuve de Corneille, où de Racine, que de feu monsieur le comte de Géniecourt. Que voulez -vous? Je suis folle des beaux esprits , c'est mon foible.

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