SCÈNE V- CLARICE, LÉANDRE, LISIDOR, POLÉMON
IiISIDOR, Toyant qu'ils se tonchent la main.
Courage, mes enfants!
(à Polémon. )
Enfin , ils sont d'accord , et nous voilà contents.
LÉ ANDRE
Oh! oui, nous convenons....
POLÉMOir.
Mon âme en est ravie.
Je n'ai jamais senti plus de joie en ma vie.
LÉANDRE, àLisidor.
Apprenez donc, Monsieur....
LISIDOR.
Continuez tous deux , Vous serez, dès ce soir, au comble de vos vœux.
CLARIGE.
Mais un mot , s'il vous plaît. Vous saurez que Léandre... n. i5
!ii6 LES PHILOSOPHES AMOtJREUX. I
LISIDOR. I
Mon DieU', vos actions se font assez entendre. '
POLEMOIk I
Sortons ; ne troublons pas un si doux entretien.
LEANDRE
Vous croyez tout savoir, et vous ne savez rien. !
LISIDOR.
Nous en savons assez pour terminer PaiFaire.
(à Polémon.)
Allons tous deux dicter le contrat au notaire.
(à Léandre.)
Tenez-vous gai, mon gendre, et dans une heure ou deux Nous signerons tous quatre.
( Les deux TÎeîllards sortent en s'embrassant. )