M. DE BONACCUEIL, SOPHIE, LISETTE
M, PB, BQITAGCUEIL,
Viens, ma chère Sophie, embras«e-moi. Ta mère Est une extravagante; et je veux, en bon frère, Redresser aujourd'hui son esprit fourvoyé>
LISETTE
Oh! ma foi, tout le vôtre y doit être employé, Et, s'il en vient à bout, c'est tout ce qu'il peut fciire^
$PPH^E.
Lisette, taisez-vous, et respectez ma mère; Je ne saurois spufFrir qu'on ose la blâmer. ' Si d'elle, plus que moi, ma sœur se fait atîmer, Dois-je trouver mauvais, et voir comme une injure Les effets d'un penchant qu'inspire la nature? Ne suit-on pas ses lois, parlons de bonne foi, En aimant une sœur plus aimable que moi ? Ma mère a le goût bon : je vois que tout le monde, Loin de la condamner, l'approuve et la seconde.