SCÈNE XIL
M. DE BONACOTDEIL, M^ ARGAIîî^E, SOWÏfE, PULCHÉKIÈv©GRAWTB, LE COMTE, M. DE NEUCHATEAU, LE MARQUIS, LISETTE. ^
M""* ARGAKTE. = .
Mow frère , j'ai parlé.
: ,. 3f.^^p^JÎ/pIT ACCUEIL.
. , V^w ^ cçli^ déesse S'estfelle.d/çfiarée? ;.;. . .. ♦
H. DE tïiEUqHAVJEAU.
En m\n ^haqun ^'^^p^r^tase.;: . . .
A savoir ce qu'il peut espérer de ses feux : ;, , » Elle ne nous^E^çnd. qu^ d'un ai^ :^éd9igjaeux.
^ M. DE. BÙI»ÂiCCU£IL| à madajBe^gfm^.
Voilà donc tout le fruit de votiié temontrance?
48o L'ENFAIfT GÂTÉ.
. .M" AAGANTE. .
. Rien nç peut l'obliger à rompre le silence.
M. DE BONAGGUEIL. \:
(àPulchérie.)
Je la ferai parler, moi. Je veux qu'au plus tôt...
PULCHERIE, d'un air fier.
Doucement, s'il vous plaît ; ne parlons pas si haut
M. DE BOIfACCUEIL.
Comment ! j -
' P0LCH1ÉRIE.
le hais le bruit; il m'est insupportable.
M. DE BONAGGUEIL.
Mon Dieu ! qu'elle est mignonne ^ et qu'elle est agréable!
PULCHJÊRIE, à madame Argante, d*an ton ironique.
Mon oncle est trèà-plaisant, je ne le croyois pas: Mais priez-le ^e prendre un ton un peu plus bas.
Itt^ A RpAITTEj d'un «ir suppliant. Mon frère..., . î : '
M. DE BONAGCUEIL, la contrefaisant.
Eh bien ! ma sœur ?
M™ ARGAITTE.
'' ** ' Àye2 la complaisance....
-- ^:-bE BOITACGUEIL.
De quoi ? de me soumettre à son inipertinence ?
' • ' PÔLCHJSRIE. '
Quelle^ grossièretér! Peu t-6n la isoutenir? Je sors.
M. >bt ÈÔlTÂèCUEIt, l'arrêtant.
Non. lAvec Vous je veux m'entretenir.
Yenonsau faity au Êiit