SCÈNE VIL
MEUTE, CÉUANTE, AWSTE, LE MARQUIS^ FINETTE.
IiE MARQUIS , après les ayoîr Qbserrés qoefqne temps» Plus je vous considère avec attention , Plus Je vois que je cause ici d'émotion.
(regardant Mcfite. )
L'une baisse îes yeux , et paroît interdite.
(r^ardant Céliante.)
L'autre me feit sentir que mon aspect l'irrite.
Finette sous ses doigts sourit malignement^
Ariste consterné rêve profondément.
Chaque attitude est juste y énergique, touchante^
Et vous formez tous quatre un tableau qui m'enchante.
FINETTE
Il ne nous manque à tous qne la parole.
I^ MARQUIS
Eh bien f Ne finirons-nous point ce muet entretien?
(à Mélite.) Pour la dernière fois, écoutez-moi, Madame; le ne veux plus ici vous parler de ma flamme.
J'approuve les mépris dont vous m'avez payé*
ARISTE, à part.
Le traître a découvert que je suis marié.
MBLITE.
Je ne demande point quel motif vous inspire. Si vous ne m'aimez plus , c'est ce que je désire : Et si ma sœur a pu causer ce changement , .Vous ne pouviez me faire un aveu plus charmant.