ACTE V, SCÈNE I
de fils : que j'embrasse au moins ses membres et que je les réchauffe dans mon sein ! Est-ce là ce visage brillant de l'éclat des astres, dont les regards auraient charmé la haine ? qu'est-elle devenue cette beauté ? O cruel destin ! aveugle faveur des dieux ! voilà les vœux; d'un père ! voilà le retour d'un fils ! Et/ vous , restes chers et glacés , laissez-vous réchauffer par mes baisers et par mes larmes, en attendant la pieuse flamme qui doityous consumer,... Peuple, ouvrez ce palais sanglant ; remplissez la ville de vos lamentations , et préparez un magnifique bûcher. Mais éloignez-en ce cadavre impur ; qu'il aoit précipité dans une fosse profonde comme les enfers , et que , s'il se peut , la terre .accable de tout son poids sa tête criminelle.
FIN DE LA TRAGÉDIE d'hIPPOLYTE.