‹ Œuvres du comte P. L. Rœderer (volume 2)Chapitre 29 sur 110 · IÎ · texte numérisé non relu

IÎ

A la prochaine séance nous esquisserons les préceptes de la musique considérée comme ressort social; nous Terrons qu'il faut distinguer tiois genres de musique: le premier, qui sera la musique privée; les deux autres, qui 8CTont la musique populaire, savoir, Pune pour les jeux et les chants d'habitude; Tautre pour le^ solennités et actions nationales. Il n'existe maiotenant de musique que pour la volupté; il faut créer celle de la morale, ou plutôt faire revivre une mélopée semblable à celle des Grecs, et créer un troisième genre pour unir la musqué simple et morale des Grecs avec la musique délicieuse et savante de nos artistes ; anion aussi nécessaire avec notre langue sourde et nasale pour que la musique morale produire chez nous de grands effets, qu'elle était impossible chez les Grecs, où la musique voluptueuse devait infailliblement y dégoûter de Tautre.

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