‹ Œuvres du comte P. L. Rœderer (volume 2)Chapitre 7 sur 110 · RÉFUTATION DE LA THEORIE DE LA PROPOSITION GRAMMATICALE · texte numérisé non relu

RÉFUTATION DE LA THEORIE DE LA PROPOSITION GRAMMATICALE

Publiée par Urbain Dombrgub.

Mémoire lu à la classe des sciences morales cl politiques de PJnstUut national, dans ses séances des 7 et a floréal an vu (2ô et 30 avril 1799).

Par RoBDRRBR, membre de Flnstitut.

La grammaire étant Part qui enseigne à peindre fidèlement les idées, il faut qu'elle peigne elle-même fidèlement les idées de l'art. Si elle enseigne à s'entendre et à se faire entendre , elle doit se faire entendre et s'entendre ellemême. Elle doit joindre l'exemple au précepte, ou plutôt faire que le précepte soit exemple.

Voyons si ces obligations ont été remplies par Urbain Domergue, dans le livre qu'il a publié sur la proposition grammaticale et dans la théorie qu'il en donne.

Voici une notice abrégée, mais exacte , de son système.

L^expression , renonciation d'une «^ma^'ow, d'un jugement y se nomme proposition , chose mise en avant. La proposition est donc un jugement écrit ou parlé (page il). La proposition est nécessairement composée de trois termes, le judicande, k judicaieur, le judicat (ibid.). Le judicande , c'est la chose à juger, res jndicanda; le judicateur, c'est le moyen de

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