LE ROI. LE DUC D'ANJOU, CORNATON
L£ moi, au duc (T Anjou, — L'amiral a de Finquiétude; je veux le rassurer, et lui donner une garde de quelques soldats des gardes françaises. Faites appeler le colonel.
LB DOC D'ANioii. — A Tiustaut, sire. (A un offt* cier de la chambre,) Appelez M. de Cosseins, qui est dans la salle du service.
LB BOi, à Carnaton. — On poursuit la procédure contre l'assassin de Pamiral : j'en ferai, mort-Dieu ! un exemple dont on se souviendra jusqu'à la dernière postérité. L'amiral peut compter sur mon amitié.
coBNATON. — Sire, il est plein de confiance en Votre Majesté, et pénétré de ses bontés.
LB ODC d'a.'vjod. (// va au-devant de Casseins f et lui dit bas : — Offrez-vous vous-même pour commander la garde de l'amiral : c'est à notre sûreté qu'il faut songer, non à la sienne.
(Cosseins fait un signe d'intelligence,)