‹ Œuvres du comte P. L. Rœderer (volume 3)Chapitre 168 sur 478 · I.B pue d' ANJOU. — L'achever f)I · texte numérisé non relu

I.B pue d' ANJOU. — L'achever f)I

{Ils se regardent tous trois fixement et en silence.)

LA BEiNB. — Ici, il faut agir à force ouverte (**).

LB DUC d'anjou. — D'abord, il n'y a pas moyen de l'atteindre autrement.

LA BBiNB. — La rumeur de ses huguenots^ leurs armements, leurs menaces, leurs allées et venues, autorisent la force ouverte.

LB ouG DB ouisB. — La forcc ouverte! ce parti me platt.

LA RBiicB. — Vous screz le chef de l'entreprise. Compléter votre vengeance , acquitter votre dette envers la mémoire de votre père, sera toujours glorieux pour vous. Ce noble motif masquera nos conununs griefs.

LB DUC DE OUISB. — Jc preuds tout à mon compte. Cendant le cons^itement du roi me serait nécessaire ; et le même ascendant qui a pu obtaûr le pardon de la blessure^ parviendrait aisément à faire approuver sa mort.

LA BBiNE. — Nous paricTons de cela... En ce moment et dans ce lieu, nous risquons d'être soupçonnés de comploter ensend)le : séparons-nous.

LB DUC d'anjou. — Je vais réuDir fflcs amîs, Nevers, de Retz, Tavannes. Dans deux heures, nous vous attendrons chez la reine.

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