‹ Œuvres du comte P. L. Rœderer (volume 3)Chapitre 255 sur 478 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

BODIN, DE NiœLAL

DE niGOLAï. — Vous avez froidement ac* cueilli cette fois la harangue royale, messieurs des états !

BODiN. — Vous nous aviez glacés par la vôtre^ monsieur le président*

DB NicoLAï. -* Je vous ai cependant présenté des états bien nets, bien vrais et bien concluants. Le calcul est infaillible, et c'est ce qui désole les raisonneurs abstraits...

BODiN, — Le calcul est infaillible, oui; mais qui garantit les données?

DE nicolaI. — Je dois vous dire, monsieur, que le roi vient d*étre instruit par moi de la réponse que les états se proposent de lui faire. C'est pour s'en entretenir avec vous, qu'il vous a fait inviter à venir lui parler,

BODin. — Je suis prêt à répondre à Sa Majesté, et à faire pour ^n service tout ce qui sera compatible avec mon mandat.

DE iiicoLAî. — Votre mandat! Mais le roi paraît; je me retire.

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