‹ Œuvres du comte P. L. Rœderer (volume 3)Chapitre 324 sur 478 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

M. HOC, «eu/.

Quand Le Doux, mon ami, met sa maison à vendre Pour deux cent mille écus, tandis qu'en ami tendre Il m'en demande, à moi, quatre cent mille francs. Et veut me la céier, dit-il, à pris coûtant, Son but est de prouver, d'une fa^n trës-claire, Qu'avec lui je ferais une excellente affaire; H veut mettre à profit le merveilleux plaisir Que j'ai pris à louer son talent pour bâtir ; Et sur mon engouement, son humeur financière, Pour me vendre fort cher, travaille à sa manière.

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