ACTE U, SCÈNE III
Sa défiance même» il vous la confiera ;
Vous en conseillera, de plus, contre lui-même...
Ce n'est point un déhiut, maman, c'est un système.
lUDAlIB Ll DOUX.
Vous concluez...
ALBIHB.
Pourtant, il laut en convenir, Il est dans une erreur dont il devrait guérir ^ n croit qu'on n*a pour lui que de l'antipathie... Mais* ce tort n'est au fond que trop de modestie.
MAOAMB LB DOUX.
Vous consentirez donc?
ALBUCB.
Vous n'en pouvez douter.
MADAME LB DOUX
Noos ne devons donc pas plus longtemps discuter.
ALBIRB.
Je ne discute point... Voudriez-vous permettre...?
MADAMB LB DOUX, à part ^
Éludons; je le vois, elle en veut à la lettre.
{HatU.) C'est un plaisir bien doux pour mon cœur maternel. Ma fille, en ce moment critique et solennel Où vous allez changer d'état et d'existence, De sentir à quel point j'ai votre confiance. Mais de Totre côté, croyez, ma chère enfant, Qu'en reranche, pour vous, moi j'en ai tout autant
{Elle enferme la lettre dans son sac) Je ne sais maintenant qui de nous doit réponse A la lettre. Est-ce vous? est-ce moi ? ALBiHi, à part.
J'y renonce, (Haut,) N'ayant pas lu la lettre. Il serait bon, maman...