LE DAUPHIN, LE DUC DE BAR, LE CHANCELIER WAILLY
LB cHANCBLiBi. — Idonscigueur, en ce moment on proclame votre retour et votre régence. J'ai expédié des lettres de convocation pour les trois grands corps que vous avez ûidiqués.
LB DAUPHIN. — Le peuple est bien content , n'est-ce pas?
LR CHANCELIEB. — Il cst transporté de joie.
LB DAUPHIN. — Cela fait son bonheur, heim?
LB CHANCBLiiiB. — C'est tout cc qu'il désirait. Le marguillier de Saint-Eustacl^, qui se trouve déjà ici avec toute sa fabrique, demande à vous offrir ses hommages. Ce brave homme est dans l'ivresse : celui-là est un zélé serviteur de monseigneur.
LB DAUPHIN. -* Qu'on Ic fassc entrer. Je l'ai traité tantôt un peu rudement. Dans un moment comme celui-ci, il faut être bon avpc ces gens-là , sauf à les remettre ensuite à leur place.
LB DUC DB BAB, au chancelier. — Il y aurait des choses plus pressées à faire que d'écouter de sottes harangues. Le voilà qui rè^e, et il ne sait pas encore si la cour est sortie de Paris.
LB cHANGELiEB. — C'cst l'affaire d'uu UK)ment, et nous avons besoin de tout le monde aujourd'hui.