‹ Œuvres du comte P. L. Rœderer (volume 3)Chapitre 379 sur 478 · OU L'HOMME A PRÉCAUTIONS · texte numérisé non relu

OU L'HOMME A PRÉCAUTIONS

qnence d^une imprudence, ou d'une négligence?

LB POBTIEB. — Je la vois maintenant. Aussi quand le peintre en question reviendra, et cela ne tardera pas, à ce qu'il m'a dit, je lui fimnerai la porte au nez.

M. DB LA CAUTELLB. — Garde-t'cn bien !

LE POBTIEB. — Oh l non , non. Point de violence; mais je Tempôcherai d'entrer.

M. DELACAorBLLB.— Eh Don , to di&-je !

Laisse-le entrer. Je connais celui4à. Ce que je t'ai dit est général, et ne s'applique pas à rhomme que j'attends. J'ai seulement voulu te montrer combien les précautions sont nécessaires.

LE POBTiBB. — J'entends. Monsieur n'a plus rien à me dire?

H. DB LA CAUTELLB. — Nou , réfléchisscz à ce que je vous ai dit.

LE POBTIEB. — C'est tout réfléchi; Dieu merci, je sais mon état.

(// iort.)

LA BiJSB. — M. Desrognures attend.

M. DE LA CAUTELLB. — J*y VaiS.

[H sort.)

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