SCÈNE XII
LARUSE,5ew/.
Me voilà dans l'embarras. {H s'assied et rêve,) n a voulu que je lui donnasse mon tailleur, parce qu'il me trouve mieux habillé que lui : et mon tailleur c'était le sien; il fallut bien que ses habits m'allassent mieux qu'à lui, puisque son tailleur les faisait à ma taille. C'était notre arrangement. Maintenant, voilà un nouveau tailleur! j'ai eu tant de peine à faire comprendre ma méthode à l'ancien! Il faut recommencer mes leçons avec celui-ci... et s'il a la tête dure 1 ri, par hasard, ça va se trouver être une espèce de demi-honnéte honnme ! Oh! il m'entendra... {Après un repos.) U reste bien longtemps!... Que diable lui dit monsieur pour le retenir ainsi?... C'est sérieusement qu'il m'a demandé un tailleur fripon , plus fripon qu'un autre... Quelle peut être son idée? qu'en veut-il faire? Aurait-il le dessein d'entreprendre quelques fournitures d'habits pour les troupes du roi, pour les gens de sa maison?. . Non ; il n'est pas homme de finance. . .