‹ Œuvres du comte P. L. Rœderer (volume 3)Chapitre 41 sur 478 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

consens que celui-là vienne à Paris. Il ne m'a pas tant maltraité que les autres.

N'oubliez pas madame la Dauphine. Je l'exile à Saint-Germain en Laye.

LA cassinel; -^ Monseigneur !...

LK DAUPHIN, ta regardant avec hum*'ur et hauteur. — Encore !

LA CASSINEL. — Qucl regard! (EUe se recule de quelque* pas.)

LE DUC DB BAH , Itt suivaul dcs fjeux , à part. — Peut-on affliger une telle amie !

LE DAUPHIN, au chancelier. — Voilà le plus pressé. Nous ferons mieux quand nous aurons du loisir.

Duc de Bar, je vous donne, à vous, à Marcoignet, à Rambouillet, et au chancelier, tout Pargent qui se trouvera dans les caisses des receveurs des tailles . des aides et des gabelles.

LE DUC DB BAB. — Monseigneur, que vous, restera-t-il?

LE DAUFHi N . — Et Pargcut de la reine ! Chan-^ celier, avant une heure d'ici, que j'aie son trésor à ma disposition. Il est nourri ce cher trésor , et enfin je vais jouir ! Et surtout ua beau discours sur Tordre des finances et sur les anciennes déprédations! Mettez là tout« votre éloquence.

LE CHANCELIER. — Jc (crai dc mon mieux, et je n'épargnerai personne.

LE DUC DE fiAa,à par/. — Rejoignons cette pauvre Cassinel ; d^une manière ou de l'autre, il faut la consoler. Si elle me laisse le choix des consolations... ma foi!... (It se place à côté d'eUe.)

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