‹ Œuvres du comte P. L. Rœderer (volume 3)Chapitre 415 sur 478 · D'ALENÇON · texte numérisé non relu

D'ALENÇON

que ton père me prétît son àne, pour aller à la focre.

LE GABDE. — Mais s'il en a besoin? et v'zavez de si bonnes jambes I

HooGOT. — Pisque t'aime la Hougotte, et que ton père za une Âne, je peux ben ménager mes sabots.

LE GARDK. — Ah ! c'est pour ménager vos sabots que. .

HOUGOT. — Et quoë donc? sont-ils pas tout neufs? coupés dans du franc cœur de hêtre de la forêt de Perseigne, les pu beaux de la foére de Saint-Martin de Seez? J 'crois bien qui valont mieux que mes jambes... Enfin, veux -tu ou ne veux-tu pas me faire avoir l'âne de ton père?

LE GABDB. — TcHOz, Ic vlà lui-même.

HOUGOT. — Qui? l'âne?

LE GABDE. — Nou ! moH pèrc.

HOUGOT. — C'est tout de même, je vas lui parler.

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