D'ALENÇON
que ton père me prétît son àne, pour aller à la focre.
LE GABDE. — Mais s'il en a besoin? et v'zavez de si bonnes jambes I
HooGOT. — Pisque t'aime la Hougotte, et que ton père za une Âne, je peux ben ménager mes sabots.
LE GARDK. — Ah ! c'est pour ménager vos sabots que. .
HOUGOT. — Et quoë donc? sont-ils pas tout neufs? coupés dans du franc cœur de hêtre de la forêt de Perseigne, les pu beaux de la foére de Saint-Martin de Seez? J 'crois bien qui valont mieux que mes jambes... Enfin, veux -tu ou ne veux-tu pas me faire avoir l'âne de ton père?
LE GABDB. — TcHOz, Ic vlà lui-même.
HOUGOT. — Qui? l'âne?
LE GABDE. — Nou ! moH pèrc.
HOUGOT. — C'est tout de même, je vas lui parler.