‹ Œuvres du comte P. L. Rœderer (volume 3)Chapitre 452 sur 478 · SCÈNE IL M. GKAP, LE PIQUEUR · texte numérisé non relu

SCÈNE IL M. GKAP, LE PIQUEUR

M. 6BAP. — Me Irompai-je, noonsieur? ce militaire, qui s'en va de ce côté, n'â-t-ilpa» ordonné de placer ici, devant ma porte, un piquet en présence de deux témoins? Cela n'est pas clair.

LE PIQUBUB. — - Oui, monsieur.

M. GBAP, à par(. — C'est, sans doute, un piquet de gendarmerie. Cela n'est pas clair. [Haut,) Mais, monsieur, oserai-je vous demander pourquoi cette précaution?

LB PIQUBUB. — C'est pour que les voyageurs ne soient plus trompés aux mesures itiné* raires.

M. OBAP. — Iti...?

LB PIQUBUB. — Itinéraires.

M. GRAP. — Monsieur, je vous assure qu'on ne vend chez moi ni à faux poids, ni à fausses mesures. Toutes mes mesures sont étalonnées au mètre de la juridiction. Je vous prie, monsieur, de me faire l'hcmneor d'entrer dans ma boutique et de vérifier... Je vais mettre sous vos yeux toutes mes mesures... (il part.) Cela n'est pas clair.

LB PIQUBUB, riaiHt. — Mais qui voufi parle...?

M. GBAP. — Monsieur, faiteannoi Thooneur d'entrer...

LE PIQUBUB. — 11 ne s'agit pas des mesure» de votre commerce.

M. GBAP. — Comment?

LE PIQUBUB. — Il s'agit de la mesure des distances, que le gouvernement fait placer, de

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