EN GÉNÉRAL
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mœurs des femmes^ crest la galanterie. Et la yaoité D*est-elle pas utile quand les mœurs ont mis llncontinence en honneur? Alors ^ il faut l'estimer, cette vanité» dans les femmes, puisque^ si elle ne met pas un frein au vice^ elle y met de la règle et de la méthode; puisqu'elle rend coquettes les femmes galantes , et nous épargne ce troisième caractère qu'on pourrait former avec ces deux-là, et que la Bruyère n'ose nommer qu'en note (1). Il faut l'estimer, car c'est ejle qui donne aux femmes l'art, sipon de fixer et d'attacher, au moins de retenir les hommes dans des relations de parité avec un sexe si nécessaire au nôtre, dans l'état présent de la civilisation.
Ce qui est déplorable, c'est l'abaissement des hommes à cette vanité, dans Tâge où les âmes libres prennent leur essor vers les grandes pen^ sées et les belles actions ; c'est cet abaissement de jeunesse, d'où ils ne passent à l'âge mûr que courbés et comme affaissés sous le poids d'une longue infirmité.