CHAPITRE XXV
Année 1670 (suite de la septième péri* »de). —Madame de Main tenon destinée à assurer le triomphe de la société polie. — Commencement de madame *de Mainlenon. —Son éducation. — Son mariage avec Scarron. — Naissance de son amour pour le roi.
Nous touchons à la fin de cette guerre élevée entre la politesse sociale ou la société polie, et le dévergondage de la société corrompue, et les affectations de la société précieuse.
La victoire paraît vouloir se décider pour la première; mais l'exemple du roi , et le désordre de la cour, et les habitudes générales, la susffcndent encore.
Bussy-Rabutin, historien trop véridique de son siècle , nous a transmis les noms des principales héroïnes de la galanterie qui commençait à fatiguer la cour par ses excès, et qui amena un nouveau genre de dissolution, « La a facilité de toutes ces dames, dit-il, avait a rendu leurs charmes si méprisables, qu'on <i ne savait plus ce que c'était que les regara der, » De là ces amours à l'italienne décrits par le même auteur, ces amours dont Dangeau