M. DE MIRABEAU A M. ROEDERER
«Voulez- VOUS bien, mon très-cher collègue^ me faire repasser mon ébauche de discours sur les rentes, auquel j'ai quelque chose à ajouter, et qui peut m'être nécessaire demain? car je suis loin de penser, comme vous autres, qu^il faille laisser dormir et couver ces erreurs destructives de tout crédit. Il faut, au contraire , provoquer le combat et triompher. C'est en fait de principes que le mot d'Ajax est beau : Jupiter, rends-nous le jour, et eombats contre nous !
H Bonjour» mon très-cher collègue. »