URBAIN DOMERGUE
Dans le compte que François (de Neufchàteau) a rendu des travaux de la classe de littérature à la séance publique de l'Institut, il a fait honneur à Domergue de plusieurs étymologies que Roubaut et Court-de-Gébelin lui avaient probablement dérobées , car elles sont dans leurs livres. Il a cité aussi beaucoup de vers de ce profond granunairien. Les gens de goût ont surtout remarqué une heureuse traduction de ce vers de Virgile :
Farmosi pecoris cusloSyformosior ipse, Lavoîci :
Berger d*un beau tboupeav, je suis plus bbau
VOI-MÊXB.
{Journal de Paris, du 20 vendciniaire an viii. 12 octobre 1799.)
PABRB (DB lUcdb).
Quand on n'a pas vu sur la liste de la commission des Cinq-Cents le nom de Fabre (de FAude) , on a pensé que le gouvernement le réservait à quelque mission de confiance. C'est un homme d'une probité parfaite, infatigable au travail , très-versé dans les affaires de finances, patriote excellent; c'est le membre du conseil qui a parlé avec le plus de force contre l'emprunt forcé ; il est Pauteur du projet de remplacement proposé par Thibault. On lui a l'obligation d'avoir empêché le système proposé, concernant les forêts nationales, de prévaloir. Quant à ses mœurs domestiques, il n'y a qu'un mot à en dire ; Époux d'une femme respectable , il en a eu vingt enfants.
(Journal de Paris, du 26 brumaire an viii. 19 novembre 1799.)