SCÈNE VI
DIANE, sous les habits de CÉLIRÉE.
sans beaucoup de peine un malheur diverti^ Tun et Tautre amant est resté sans parti; s un second dai^er appelle mon adresse: ate peut beaucoup d'uûe seule caresse, e perdrai le fruit de ce déguisement en laisse approcher ce déloyal amant, ite encor, Aniour, un moment d'assistance;
ce dernier effort couronne ma constance: î chacun t'adore , et dessus tes autels •sent toujours fumer les encens des mortels! \ Orante me voit. Vous m'attendez, madame?