SCÈNE III
CÉPHALIE; FLORONDE, soiù le nom de Ltsaitoi.'
CEPHALIE.
Enfin, cher Lysanor, ni respect, ni contrainte, Ne peuvent plus cacher cette sensible atteinte; • Il te faut avouer ce dessein amoureux, ,
Puisque par ton secours tu le peux rendre heureux. :^
LYSANOR. I4
Quel est ce doux objet des soins que je dois prendra!
CÉPHALIK.
C'est (hélas! sans rougir puis-je nommer Cléandre?) C'est pour lui seul qu'amour me pouvoit arracher Ces pleurs et ces soupirs que je ne puis cacher.
LYSANOR.
On ne peut trop priser son mérite et ses grâces : Des esprits les plus froids il peut fondre les glaces;