ACTE I, SCÈNE IL
Ique contentement me peut toucher le cœur! ▼oix ne vous osa proposer ma sortie , ▼otre autorité possible eût divertie, xs lieux étrangers mes pensers les plus doux été seulement ceux qui parloient de vous : x>ojour9 dans le sein votre image gardée; toujours eu des vœux pour cette belle idée. s yeux, juste ciel, m'ont vu changer de fers, ' me punir assez fais de nouveaux enfers.
NISE.
Fisc , chef Pamphile , est enfin satisfaite ; onne aux vifs accès d'une amour Indiscrète , e humeur trop crédule aux conseils d'un enfant . ! qui ton esprit est enfin triomphant.
econnois ici, cher auteur de ma peine , ffet d*amitié dessous un front de haine ;
tu dois te plaindre , accuse mon amour essein que j'avois de te priver du jour.
sortons de ces lieux, que dans cette faiblesse ni me reste encor de vigueur ne me laisse ; M ton courage à ces ruisseaux de pleurs , is que je trépasse ailleurs que sur ces fleurs.
PA3IPIIILE.
se, mon souci , la douleur qui me blesse , le m'a pas permis de prévoir ta faiblesse ^ d m'a fait donner à mon propre secours mps que je de vois à conserver tes jours. eu de Florimant est au bout de la plaine, tu traverseras avecque peu de peine, ûe ici ta main. Dieux! qu'avez- vous permis? encontrant mon bien, quel mal ai-je commis?
(Ils sortentO
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