ACTE IV, SCÈNE VIL 3ii
s transports étoient bons aux amans de jadis ; r aucun accident ils n'étoient refroidis ;
dans leurs passions ils faisoient des folies l'on n'autorise plus en nos mélancolies. ^us voyons aujourd'hui ces abus consommés; MIS àiD&ohs seulement à dessein d'être aimés. Ueurs qu'en ces deux pomts l'Amour est sans puissance^
ne peut qu'eidger de notre obéissance.
\ Pamphile sans droit vous cause tant d'etoifi , :, pouvant tout pour soi , ne peut rien pour autrui, iiel est ce paysan ?