ACTE III, SCENE
evoit en quelque sorte être mon homicide : ne m'étonne pas, si léger, si mouvant, ne je sois le jouet et de Tonde et du vent. étoit, belle Âlphrède, il étoit légitime ne le ciel égalât ses armes à mon crime , : que voulant punir le mépris de ma foi , a mort eut des auteurs inconstans comme moi.
OL^ANDRK.
lisse de nous le ciel détourner toute injure ! lis je crains pour Alphrède une triste aventure: îpuis qu'on la tira de ce triste séjour, ! soleil quinze fois a ramené le jour ns qu'on nous ait parlé d'aucun point cpxi la touche : peine à ces voleurs un mot sort de la bouche ; je n'ose me plaindre , en la doute oîi je suis le la mort ait déjà terminé ses ennuis.
RODOLPHE
! ciel lui soit plus doux!
Je sais quelle folie i à l'homme une peur sur un songe établie ; lis ce triste soupçon m'inquiète si fort , te je ne vois la nuit qu'images de la mort , !!B spectres^ qu'ossemens, que feux, que précipices, le îl^ffSBy que bouireaux , que fers et que supplices ; toujours tant de trouble à mon sommeil est joint , le mon repos dépend de ne reposer point.
RODOLPHE
s dieux dessus moi seul répandent leurs disgrâces ! e tombe sur moi seul l'effet de leurs menaces! is combien à propos Ferrande vient ici !
376 LA BELLE ALPHRÈDE,