‹ Œuvres [ed. by E.L.N. Viollet-le-Duc] (volume 3)Chapitre 254 sur 428 · SCÈNE IL · texte numérisé non relu

SCÈNE IL

Les mêmes; FERRANDE.

RODOLPHE,* à Ferrahde. • .

Que ton éloignement nous coûte de souci ! De quoi doit être enfin notre prison suivie! Viens-tu nous annoncer ou la mort ou la vie?

FERRANDÉ, uvec ttistesse.

Préparez-vous , hélas I au plus triste rapport : Qui jamais sur un cœur ait fait un grand ef&rt.

RODOLPHE

Qu'est-ce? faut-il mourir? dis tôt. i^'

FERRANDE.

Non , non , la rage Du chef de ces voleurs est lasse de carnage : Le rude bras du ciel a porté tous ses coups , Et le beau sang d'Alphrède a satisfait à tous.

CLIÉANDRE.

Comment ! Alphrède est morte ?

RODOLPHE

O cruauté barbarel

FERRANDE.

Vous seul êtes meurtrier d'une beauté si rare; De votre seule rage Alphrède est le butin , Et vous êtes cruel plus que son assassin.

RODOLPHE

o lâche perfidie!

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