ACTE II, SCÈNE V
ouver que ma froideur égale ses dédains. ois j dit-il , Céliante.
CELIANTE.
O faveur immortelle !
FILIDAir.
; porte à te rival cette heureuse nouvelle.
GiËLiAirTE, apart,
(Haut.)
Mnsible bonheur! Aimable messager, 3 m'épargne jamais si je puis t'obliger.
FILIDAN.
on maître est chez Célie.
(Il sort.) GELIAITTE, seuL
En ce bonheur insigne liel art me peut fournir un discours assez digne ? irec quelle caresse, égale à mon désir, >iiiTai-je reconnoître un si rare plaisir? 3in , effets importuns de ma mélancolie ; essez^ tristes soupirs; je possède Célie. aris, source de pleurs, en ces yeux bienheureux , uisqu'un si beau soleil doit éclairer pour eux; t mourez, vains regrets, en cette heureuse bouche, . uisqu'il est ordonné que la sienne la touche , lue mon propre rival consent à mon repos, «t qu'il me cède un bien.... Mais qu'il vient à propos!