‹ Œuvres [ed. by E.L.N. Viollet-le-Duc] (volume 3)Chapitre 367 sur 428 · ACTE I, SCENE I · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE I

Je Vivrai dans l'espoir de l'obtenir un jour. Ses maux sont infinis, et votre résistance Aurait pu ruiner la plus forte constance.

THiÉANE, tirant un papier de sa poche.

Il a beaucoup souffert , si ces lignes au moins Sont de sa passion de fidèles tén^oins. Je tes reçus hier ; écoute en quel langage Sa plume a figuré sa peine et son servage,

CKPHISE^

Donnez que je les lise.

THÉAlfE,

Écoutez seulement.

« A t'aimable beauté qui cause mon tourment. » ce Donc en cette saison nouvelle, » Où toutes choses font l'amour, » Théane est encor si cruelle » Qu'il faut que je perde le jour ! \ V Son âme est encor dépourvue... .. n

GJ^PHISE.

Voici Filandre.

THÉANE.

Adieu , sauve-moi de sa vue.

Tu me retrouveras sous ces feuillages verts, Où je vais admirer la suite de ces vers^

( Elle ya s'asseoir sous des arbres.)

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