‹ Œuvres [ed. by E.L.N. Viollet-le-Duc] (volume 3)Chapitre 382 sur 428 · ACTE II, SCÈNE III. 55i · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE III. 55i

Ses yeux qui l'ont trahi , ces lâches criminels Changés par ses remords en ruisseaux étemels; Son visage mourant, sa main et son épée En son perfide sang devant mes yeux trempée , Son cœur mis en mes mains , l'instant de son trépas Et son dernier soupir, ne me toucheroient pas. Je verrois d'un même œil son mépris e( sa peine; Ce cœur, comme en l'amour, est constant en sa haine« Porte-le de ma part à ne me voir jamais ; Cet avis est encore un bien que je lui fais.

Adieu,

FiLA.]fDRE, à pari.

Quelle fureur agite sa pensée!

£t quel trouble saisit une amante offensée \

(H sort.)

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