‹ Œuvres [ed. by E.L.N. Viollet-le-Duc] (volume 3)Chapitre 406 sur 428 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

NÉRÉE, THÉANE, FILANDRE.

THIÉAITE.

Sèche te& pleurs, Nérée, et n'en sois plus en peine; Nous l'aurions découvert autour de oelte plaine, . Un malhaureuiL amant court toujours.au trépas; Il en fait les desseins , mais il ne. les suit pas. Nous préférons la mort au mal qui nous tourmente; Mais au point "de nous prendre elle nous épouvante. Tel armoit contre soi son courage inhumain De qui le fer enfin est tombé de la main; Le plus désespéré,.,.* Mais j'aperçois Filandre. Sachons si ce rival n'en a pu rien apprendre.

Dois-je espérer enfin quelques momens si bons ?

THÉANE.

Avez-vous vu Thîmante? Après je vous réponds.

Non depuis ce matin ; mais je crois que Céphise Captive sa présence autant que sa franchise : Il ne la quitte point.

NÉRIÉE,

Que dit cet imposteur ?

En quoi, belle Nérée, ai-je paru menteur? Quelqu'un ignore-t-il qu'il aime cette belle. Et vous a-t-il caché sa passion nouvelle ?

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